Doit-on snober le paréo ?

 

On en a depuis des années. Plein nos tiroirs, d’autres abandonnés chez Mamy au fil des étés. Ils viennent de partout. Du Monop’, d'un retour de voyage, de chez Antik ou Erès pour les plus veinardes, on ne s’en lasse jamais. Puis un jour, on s'interroge. Maintenant qu'est arrivée la fouta, doit-on snober le paréo ?

D'abord, expli’ : la fouta, on se sèche et/ou on s'allonge. Pour l’instant, les couleurs et les motifs sont toujours un peu les mêmes. Le paréo, on se sèche, on s'allonge, on se jupe, on se robe avec tous zazimuts (voir les 1001 façons de draper un paréo, les sites pullulent sur le net), on allonge les petits dessus ou on les en recouvre. En ville, on peut le recycler en nappe de pique-nique au parc, itou à la plage. On peut même en faire un baluchon, ou un turban pour les cheveux. Quand on remonte de la plage, un petit coup de vent, hop, le paréo en écharpe autour du cou. En mini tente sur les cheveux mouillés des enfants pour pas qu'ils prennent froid. 

On en voile le berceau/landau pour protéger bébé. Le paréo peut même vous sauver la déco. D'un geste, il recouvre l'horrible fauteuil/commode/guéridon dans la location estivale ou chez grand-tata. Alors non, malgré les modes et les humeurs, et pour bien des années encore, pas question de snober le paréo.